On voit que la bobine est excitée à chaque tour de l'axe moteur.
Pour
des moteurs fonctionnant à l'essence, souvent
règlés pour une certaine "avance à
l'allumage", cette "extra étincelle", cette
étincelle "perdue" n'est pas gênante. Voici ce qui se
passe :
Par
contre, il est impératif de ne pas mettre d'avance à
l'allumage pour des moteurs fonctionnant uniquement au HHO. Car
l'hydrogène s'enflamme 30 fois plus vite que l'essence.
Voici ce qui risque de se passer:
Il faut donc, en cas de fonctionnement au HHO uniquement, mettre du retard
à l'allumage où, au minimum, ne mettre ni avance ni
retard (déclencher l'étincelle au Point Mort Haut).
Mais, quand on met du retard à l'allumage, voici ce qui se passe :
L'explosion risque de se propager....
Il faut donc, dans ce cas, impérativement se débarasser de cette extra étincelle.
On peut la conserver, cependant si l'on provoque les deux étincelles, l'étincelle utile et l'autre (inutile),
exactement au Point Mort Haut. Ce qui n'est pas optimum.
Pour ce faire il faut modifier la position de la bobine. Voici un exemple en images :
- 1 - Position initiale de la bobine
-2 - On crée une pièce supplémentaire.
- 3 - La nouvelle disposition permet de règler la position de la bobine.
Maintenent, il est possible que certains moteurs permettent de modifier cette derniére sans rajout de pièces.
On a vu qu'en cas de retard
à l'allumage il était impératif de se
débarasser de l'étincelle inutile. Cela peut être fait d'au moins deux façons différentes.
Dans les deux cas il est nécessaire de fabriquer un
système d'allumage différent avec une bobine du type de
celle utlisée dans les automoboliles (ancien modèles !).
Procédé élaboré pour les (vrais)
bidouilleurs en électronique. Ce procédé, dévellopé par un certain "Les Banki" permet de
règler l'avance ou le retard à l'allumage dans une
très large plage avec la simple manipulation d'un
potentiomètre :
-1- Coller un fort aimant sur le culbuteur de la soupape d'échappement. Au vu de la photo, il
s'agit d'un aimant récupéré sur un disque dur
d'ordinateur.
- 2 - Percer un trou dans le cache culbuteur et y installer un capteur à effet Hall.
Le catpeur Hall
le cache culbuteurs en place.
-3- Monter les
circuits électroniques (pas simples - voir liens en fin de
ce document). Voici ce que cela donne :
Détail du potentiomètre de réglage de l'avance.
Maintenent, un bidouilleur en
électronique mais aussi un peu programmeur devrait pouvoir se tirer
d'affaire avec un micro processeur genre PIC et beaucoup moins de composants électroniques.
Deuxiéme
procédé, plus mécanique, voire plus rustique, mais
faisant aussi appel à un aimant, un capteur Hall et un un
allumage "extérieur".
Autre vue:
On " s'arrange" (?") pour
prolonger l'axe du générateur. On y fixe une petite roue
dentée (ici 50 dents) qui entraine une autre de 100 dents. De cette façon cette dernière
ne fait q'un tour pour un cycle complet moteur. Cette roue est munie
d'un aimant circulaire. Un capteur Hall (non visible sur les
photos) est fixé sur la partie interne du levier en bois qui
permet de règler l'avance.
Il faut enlever le systeme d'allumage d'origine et en créer un autre :
Détail :
Le
circuit electronique est beaucoup plus simple que le
précédent. Le schéma de principe pour
déclencher un transistor MOSFET par un capeur Hall (dit aussi
parfois Relais REED) est le suivant :
Le
circuit fourni par les Allemands qui affirment avoir fait fonctionner
un groupe électrogène (d'environ 2KW) au HHO
uniquement (avec 4 "ANTON CELLs" - CF liens en bas de page) est le
suivant (les valeurs des composants ne sont pas indiquées) :
Que l'on peut interpréter comme suit (sauf erreur) :
Remarque perso : charger un condensateur à 12 volts et le décharger dans le primaire de la bobine
ne doit pas créer une étincelle de forte puissance. Si ?
On peut supposer que cela doit suffire pour enflammer le HHO....
DOCUMENTS UTILISES POUR CE DOSSIER
Tous ces documents sont en Anglais car il ne semble rien exister à ce sujet en Francais.